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 they say we can't dream about it, i say fuck that shit.

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MessageSujet: they say we can't dream about it, i say fuck that shit.   Mar 24 Juin - 22:19


   ✰✰✰
   no country for an old man.
   no country for old men. ~ joel cohen.

   

   billie octavia oackley

   

   ≈ surnom: tu n'as jamais vraiment eu droit à un surnom, peut-être parce que les gens n'ont jamais vraiment été proche de ta personne. parfois ta mère t'appelle chou, mais tu détestes ça et tout diminutif de billie ne fonctionne pas, alors tu te contentes de ton prénom et tu penses que cela suffit amplement. ≈ age: tu ne donnes jamais ton âge, tu as peur qu'on te juge vieille, après tout tu as déjà vécu un quart de siècle, ce n'est pourtant pas énorme, mais tu en fais tout un plat. tu as donc vingt-cinq ans, de belles années? plutôt oui. les refaire? jamais. ≈ études/métier: tu es actuellement fleuriste, tu as toujours aimé les fleurs et ce qui les entourent. tu es fasciné par l'art et manier la flore avec brio c'est ton affaire, de toute façon tu es incapable de faire autre chose. ≈ statut civil: les choses ne sont pas bien compliquées, tu es célibataire. les techniques de dragues tu ne les as apparemment jamais assimilé et les hommes ne t'ont d'ailleurs jamais tellement aimés te disant que tu étais un peu trop ronde. bullshit que tu leur disais. tu avais juste des formes, chose que leurs copines n'avaient pas. tu préfères avoir des fesses plutôt que des os pointus, voilà ta devise.    ≈ lieu de naissance: tu es né à wahsington dc, cela fait déjà quelques années que tu n'y vis plus. ta ville c'est lewisburg maintenant, ta famille a décidé de revenir ici il y a dix-sept ans de ça, après la fusillade pour se rendre à l'enterrement de ta cousine, et depuis vous ne l'avez plus jamais quitté. ≈ nationalité: tu n'as qu'une seule nationalité, tu es américaine, tu n'as jamais habité ailleurs, même si tu en as déjà ressenti le besoin tu te rappelles quand même de tes origines, de tes parents et de tes frères. ≈ orientation sexuelle: la réponse a toujours été évidente, même si tu as méprisé la gente masculine pendant toute ton enfance, tu as toujours louché dessus, tu es donc hétérosexuelle.  ≈ depuis combien de temps vis-tu à lewisburg ? tu vis à lewisburg depuis déjà dix-sept ans, depuis la fusillade. ta famille n'est pas arrivée au bon moment et elle a emménagé dans la petite ville après l'évènement tragique. ≈ famille: ton père et ta mère, de bons samaritains, aimables, mais surtout très riche et politiquement très important, tu es l'ombre de leur portrait si parfait et pourtant tu t'en fiches royalement. puis tu as tes trois frères, les deux plus grands avec qui tu as des rapports plutôt bons, étant donné qu'ils sont tes colocataires et ton petit frère que tu ne supportes absolument pas. mais à part ça vous êtes une famille plutôt soudée. hum. ≈ quel genre de voisin es-tu ? tu es la voisine plutôt horrible, capable de frapper à coup de balais sur le plafond si la personne au-dessus fait trop de bruit et mettre la musique à fond quelques secondes plus tard. râleuse, mais plutôt sympathique, tu es celle aussi qui a déjà vomi dans l'ascenseur après avoir bu un peu trop de rosé. ≈ statut social: tu as toujours vécu dans la luxure et dans l'argent, tes parents étant de bons politiciens, ils n'ont jamais eu à s'inquiéter pour leurs comptes. tu viens donc d'un milieu aisé, tu fais tâche dans la famille avec ton petit boulot de fleuriste, et pourtant tes parents continuent à te verser des fonds, peut-être qu'ils ont peur que tu finisses à la rue. ≈ aspirations de vie: tu souhaites rencontrer le grand amour et mise à part ton voisin de pallier qui n'arrête pas de t'engueuler à cause du vacarme que tu peux causer, tu ne l'as toujours pas trouvé. un jour ton prince viendra, un jour il viendra. ≈ qualités et défauts: curieuse, maladroite, franche, honnête, souriante, insolente, débrouillarde, rêveuse, tête en l'air, originale, bavarde, confiante, rebelle, chiante, déplacée, bruyante, drôle.   ≈ le massacre du jeudi 18 avril 1996: à l'époque tu n'avais que huit ans, tu ne comprenais pas exactement ce qu'il s'était passé, tu sais juste que ta cousine est morte et cela t'a beaucoup peiné, malgré le fait que tu ne comprenais pas. avec le temps tu as réussi à prendre du recule et à réellement voir ce qu'il s'était passé, lorsque tu en parles, tu en parles avec effroi. ≈ groupe: a new life. ≈ avatar: holliday grainger. ≈ crédits: tumblr.


   ✰  we're all pretty bizarre, that's all.
   billie est du genre à boire beaucoup, elle aime faire la fête, mais surtout le goût du rosé, alors il n'est pas étonnant de la voir avec une verre à vin dans la main et danser la macarena aux moments les plus importuns. ✰ elle mémorise toujours très mal les prénoms, alors il lui arrive d'appeler une personne par les caractéristiques de son visage ou de son corps, ou sinon elle s'arrête sur la couleur de cheveux, cela passe aussi. ✰ c'est une insolente, elle n'a jamais aimé suivre les règles et ne l'a d'ailleurs jamais fait. elle se met souvent dans des situations inimaginables à cause de ça. ✰ elle vit en colocation avec ses deux grands frères, car elle serait incapable de vivre seule, elle a peur de tout, des craquements du bois, de l'orage, du vent. c'est une peureuse et elle a besoin de ses deux grands protecteurs pour la rassurer. ✰ au contraire des attentes de ses parents, elle n'a jamais été la petite fille bien éduqué, non, elle était plutôt la gueuse à crier haut et fort qu'elle n'a rien à cacher. lorsqu'elle avait six ans, elle a même eu l'audace de montrer sa culotte à tout le monde lors de la kermesse. un affront assez honteux pour ses parents. ✰ billie ne se rend pas compte parfois qu'elle puisse dire des choses mal placées, elle est franche et l'a toujours été, c'est dans sa nature, le mensonge non merci. ✰ c'est une gamine dans le corps d'une femme, il lui arrive encore parfois à être capricieuse, à vouloir et à ne jamais avoir. on peut la croire cruche, mais au fond elle est plutôt intelligente, intelligence gâchée par son côté maladroit et insolent.

   
prénom/pseudo: fluo. aka manon.    âge: seize balais weshure.  où as-tu connu LIA: bazzart my old friend.     fréquence de connexion: à peu près tous les jours, moi geekasse, jamais. c'est votre dernier mot ? ma dernière bafouille plutôt.
   


   
Code:
<pris>◈ Holliday Grainger</pris> - [i]Billie Oackley[/i]
    


Dernière édition par Billie Oakcley le Mer 25 Juin - 0:39, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: they say we can't dream about it, i say fuck that shit.   Mar 24 Juin - 22:19

✰ sweetie, you couldn't ignore me if you tried.
Tu regardes tes parents avec lassitude et incompréhension, qu'est-ce qu'ils peuvent bien te vouloir maintenant ? Ils t'ont invité à prendre le thé, typique d'après eux, parfois tu te demandes si tu n'as pas des origines anglaises. Par bonté de cœur, mais surtout parce que tes frères t'ont traîné ici, tu as fini par apparaître comme un vieux mirage qu'ils n'avaient pas vu depuis déjà quelques années. Tu ne t'entends pas vraiment avec eux, même si tu es reconnaissante de leur éducation, le courant ne passe pas, et ne passera sûrement jamais. Tu te demandes parfois si tu es réellement leur fille, tu as hérité des mauvais gênes apparemment, c'est d'ailleurs ce qu'avait dit ta mère lorsque tu as failli redoubler ta seconde. Le petit biscuit dans l'assiette en face de toi te nargue avec intérêt, alors discrètement tu tends la main pour le prendre, mais ta mère la tape avant que tu ne puisses l'atteindre. Renfrogné, tu croises tes bras sur ta poitrine en attendant de voir ce qu'elle a à te dire « Billie, est-ce que tu prends réellement soin de ton corps ? » Toujours les mêmes paroles, les même reproches, tu commences à les connaître par cœur, alors tu te contentes de te lever et de retourner dans la cuisine où l'un de tes frères est en train de préparer le repas. Tu hoches de la tête lorsqu'il te voit passer et tu ouvres l’armoire à alcools avec des yeux émerveillés, tant de merveilles qu'ils ne boient jamais. Tu sors la bouteille de whisky et tu en mets discrètement dans ta tasse de thé tout en regardant ton frère d'un air effronté. « Quoi ? On l'a tous déjà fait. » A vrai dire tu n'en es pas sûre, ils sont si sages, tu es l'image de satan aux yeux de tes parents, ce qui t'a toujours bien fait rire. Billie l'effrontée, Billie la maladroite, la ratée, l'insolente, la punissable. Tu as l'habitude, et pourtant tu n'arrives pas à t'y faire, alors tes problèmes tu les règles par l'alcool, c'est parfois tellement bon. Tu bois d'une trêve ton thé, tu commences à t'en aller, mais ton frère t'en empêche « Billie, s'il te plaît, comporte toi bien pour une fois. Je ne veux pas que tu déclares une troisième guerre mondiale. » Facile à dire, mais pas facile à faire. Il était le fils parfait, avocat, souriant, extraverti, ton grand frère quoi. Tu n'as rien de ses traits ambitieux, de sa posture imposante et de son cerveau bien trop développé. Non, toi tu es juste Billie, Billie la gamine, et la capricieuse. Tu te frottes le bras, signe que tu boudes et tu lui réponds « Je me tiens bien s'ils font de même. Ca ne dépend que d'eux, et pas seulement toujours de moi. » Il lève les yeux au ciel, tu tournes les talons et tu retournes vers ton enfer. Les yeux graves de ta mère te regardent avec dédain et elle ose même te regarde de bas en haut. Tu lui souris amèrement avant de te rasseoir, ou du moins de t'affaler sur le fauteuil. « Bon c'est quoi cette réunion de famille ? Non pas que j'ai d'autres choses à faire, mais si. » Ton père se redresse sur sa chaise, il n'a jamais aimé ton ton insolent, tu n'as jamais aimé son arrogance, au moins vous êtes à égalité. « Billie, il est temps que tu te trouves un vrai trav- » « ah c'est donc ça. Chère maman, si je peux me permettre, ce ne sont pas tes affaires, tu as ta vie, j'ai la mienne. » tu marques une petite pause, tu as agacé et ils le sentent. « Même si la tienne n'a pas l'air très palpitante, laisse moi vivre à ma façon. Je sais que tu es une fouineuse, mais pour une fois est-ce que tu pourrais m'écouter ? » Vous tournez en rond, vous l'avez toujours fait d'ailleurs. La même discussion mise sur le tapis, tes parents se font du souci, tu ne t'en fais pas, eux et l'art ça n'a jamais fait bon mélange. Ils ne comprennent pas ta décision et tu sais qu'ils ne le feront jamais et pourtant tu espères, tu espères de tout ton cœur. « Tu ne veux pas te trouver un mari au moins ? » Tu te lèves avec colère, faisant valser ta tasse de thé sur la tapis blanc. Tu en as marre qu'ils essayent de dicter ta vie, tes moindres petits mouvements, alors avec colère tu commences à marcher dans tout le salon et tu éclates « FOUTEZ MOI LA PAIX MERDE. » tu croises tes bras sur ta poitrine et tu les regardes tour à tour avant de dire plus calmement « Je crois maman, qu'il est temps que tu te fasses sauter, je te sens un peu trop à cran. » puis tu attrapes ton manteau sur le canapé, tu l'enfiles et tu t'en vas avec un petit sourire sur les lèvres. Non, tu ne te rends parfois pas compte qu'il y a des choses à ne pas dire et pourtant tu continues, car c’est plus drôle ainsi.

Tu enfiles la robe que ta mère vient de t'envoyer avec rage, tu n'as plus cinq ans, tu peux très bien t'habiller seule et pourtant tu le fais quand même. Tu dois aller à ce stupide gala, ces choses que tu détestes et que tu ne supportes pas de faire et pourtant la famille Oackley doit être au complet, pour faire bonne figure à ce qu'il paraît. Tu essayes de te coiffer et de dompter tes boucles blondes, puis tu te maquilles discrètement, prendre soin de ton corps et de ton apparence ? Ce n'est pas exactement ta passion. Lorsque tu sors de ta chambre tu vois tes trois frères réunis dans le salon, tous les trois en costards, tu les regardes avec fierté, ils sont quand même plutôt pas mal. L'un d'eux te dit « S'il te plaît Billie, bois pas trop, on sait bien où ça mène à chaque fois. » Le champagne et toi, une grande histoire d'amour qui n'a cessé de grandir. Tu n'es pas une alcoolique, tu aimes juste noyer tes problèmes et ton ennui dans la fête et dans l'alcool. « Faites moi confiance, je ne suis plus une gamine. » tu dis ça en souriant amèrement, ah s'ils savaient. (…) tu regardes avec lassitude les gens t'entourant, à la volée tu attrapes une coupe de champagne sur un plateau d'argent et tu commences à boire. Tu aimes que le liquide réchauffe ton corps tout entier. Un jeune homme t'approche tout sourire, tu ne lui souris pas en retour, il a l'air bien louche à te regarder de cette façon. « Je vous trouve ravissante aujourd'hui mademoiselle Oackley. » Tu regardes derrière toi pour être sûre qu'il est réellement en train de parler à ta personne. Tu souris gentiment, tu ne le connais pas et pourtant lui a l'air de te connaître. « Merci beaucoup, mais vous êtes qui ? » Avec grande classe tu finis ta coupe de champagne et tu en attrapes une autre que tu bois à la même vitesse. Il ne te répond pas pendant quelques secondes, cherchant des personnes dans la foule que tu reconnais immédiatement, tes parents. Tu lèves les yeux au ciel et tu lui tournes le dos tout en disant « Désolé, mais les larbins de mes parents ne m'intéressent absolument pas. » Pendant tout le reste de la soirée tu continues à flâner entre les murs, sans jamais trouver quelque chose d'intéressant à faire, tu crois par ci, par là tes frères en train de rire, discuter, draguer, tu ne leur fais même pas un signe, quelque peu jalouse de leur succès et de ta misérable défaite. Tu n'appartient pas à ce monde et tu n'arriveras sûrement jamais à t'intégrer. Tu regardes ta montre et tu décides finalement d'entamer ta cinquième coupe de champagne, qui commence finalement à te montrer un peu à la tête. Sans vraiment trop savoir comment tu es arrivé là, tu te retrouves dans un petit groupe de personnes et tu commences à parler à la femme à côté de toi « Félicitations pour votre bébé. » Tu lui souris, avec les pupilles sûrement très dilatées, elle a l'air offensée ? Pourquoi est-elle offensée ? « Je ne suis pas enceinte, idiote. » tu lèves les mains comme signe de pardon, mais elle n'a pas l'air de l'accepter, alors finalement tu tournes les talons tout en te dirigeant vers le dj. Tu montes sur sa petite estrade et tu te penches vers son oreille en lui proposant plusieurs chansons qu'il pourrait mettre pour activer tous les riches qui se trouvaient dans cette salle. Il hoche de la tête, tu as le temps de redescendre et soudainement tu sens ta musique préférée commencé, complètement à côté de la plaque, mais aussi quelque peu bourré tu commences à te mettre au milieu de la salle et tu danses comme s'il y avait personne autour de toi. Puis après quelques secondes tu sens tes mains agripper à ton bras et tu te retournes vers les yeux sévères de ton frère qui te tire vers la sortie. « tu as encore trop bu, quand est-ce que tu te comporteras comme une adulte Billie ? » Tu soupires, tu sais très bien qu'il te dit ça, mais qu'il est bien content que tu mettes l'ambiance. Avant de sortir tu dis à une femme « J'aime votre perruque, elle fait très naturelle. » Elle met ses mains sur sa tête et te fusille du regard, alors tu poursuis « Oups, apparemment c'était ses vrais cheveux. » et tu rigoles, accompagné discrètement de ton frère qui n'arrive pas à réprimer un sourire. « Tu es vraiment incorrigible. » Et tu hoches de la tête, car tu sais très bien qu'il a raison.

Tu remontes lentement l'allée vers ton appartement que tu partages avec tes deux frères. Vous avez décidé d'emménager ensemble, ils te disent que c'est parce qu'ils n'aiment pas vivre seuls, mais c'est surtout pour garder un œil sur toi, et honnêtement tu t'en fiches royalement. Tu montes lentement les escaliers en évitant l'ascenseur, cette chose te rappelle de mauvais souvenirs, comme un vomi par exemple. Tu grimaces à l'image de cette soirée quelque peu trop arrosée, et tu continues à grimper. Lorsque tu arrives enfin en haut tu reprends ton souffle, tu sors tes clés et tu entres dans le vaste appartement, la première chose que tu fais ? Tu allumes une cigarette, après le travail, le réconfort. Tu souris et tu sors ton ordinateur, tu commences à allumer la musique, et tu la mets au ton maximum, tu voulais faire un bouquet, tu avais besoin de te concentrer. Après quelques minutes tu entends des toquements rageurs contre ta porte d'entrée, tu décides de les ignorer pendant quelques secondes, mais après quelques minutes cela te devient insupportable. Tu te lèves nonchalamment et tu vas ouvrir, devant toi tu retrouves ton voisin de pallier plutôt râleur qui n'arrête jamais de brailler comme quoi tu fais trop de bruit. Tu éteins ta cigarette contre le cendrier non loin de toi et tu lui dis « Qu'est-ce qu'il peut bien y avoir cette fois-ci encore ? » Tu lèves les yeux au ciel avec un certain dédain qui insupporte ton agresseur. « Votre musique bon sang, baissez la. » Combien de temps déjà vous vous chamaillez comme des enfants ? Depuis déjà quelques semaines, depuis que tu lui as amené des petits biscuits un peu trop cuits et qu'il t'a fait une remarque. Tu supportes très mal la critique et il aurait dû le savoir, depuis tu te comportes comme une vraie gamine avec lui et il fait de même. « Excusez moi, mais j'en ai besoin pour me concentrer. » Il te fusille du regard et regarde autour de toi, il voit un amas de fleurs sur ta table et le point du doigt « Vous devez vous concentrer pour ça ? » Tu soupires, personne ne comprend ce que c'est d'être une fleuriste et pourtant ce travail te tient très à cœur, tu l'aimes, c'est ta seule réelle passion qui arrive à te maintenir en place. A ton tour de le fusiller du regard, tu hésites pendant quelques secondes à lui claquer la porte au nez, mais finalement tu renonces, car bizarrement ton voisin tu l'aime bien. « Oui, je suis désolé de ne pas être un génie de l'écriture, chacun son truc, chacun son moyen de concentration. » Il ne tient pas en place, il a envie de te claquer, car il sait que tu ne baisseras pas, en réalité tu ne comprends pas pourquoi il n'appelle jamais la police, tu es exécrable, pourquoi ne pas employer les gros moyens ? Au pire tu t'en fiches, le poste de police te connaît plutôt assez bien, ce ne serait pas une première fois. « Vous vous foutez de moi j'espère ? Baissez moi ça tout de suite. » Ton regard se pose sur le sien et tu le défies carrément, tu t'en fiches de ce qu'il peut bien te dire, ou te faire, les règles sont faite pour être brisées, et s'il ne l'a pas compris, alors il n'a rien compris à la vie. « Non. Sinon quoi ? » Tu sens que tu le mènes au bout de ses nerfs et c'est d'ailleurs ton but, tu ne sais pas ce que tu veux ou ce que tu as, mais tu veux qu'il reste, qu'il continue à s'impatienter, et pourquoi pas même t'embrasser ? Hum. Hors du contexte. « Sinon j'appelle la police. » Tu t'esclaffes de rire, tu ne peux pas faire autrement, tu n'arrives pas à le prendre au sérieux, et pourtant tu le trouves un peu trop mignon à ton goût. « Faites donc ça, je pense qu'ils seront ravi de me revoir. » Puis cette fois-ci tu lui claques la porte au nez et par bonté de cœur, tu finis finalement par baisser la musique, tu ne sais pas pourquoi, mais ton voisin tu veux le revoir. Bientôt.


Dernière édition par Billie Oakcley le Mer 25 Juin - 0:37, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: they say we can't dream about it, i say fuck that shit.   Mar 24 Juin - 22:23

officiellement bienvenuuuuuuuue (ici ezra).  I love you excellent choix de nom (et je le redis, d'avatar Arrow ) ton personnage va gérer, je sens   si tu as la moindre question le staff est à ta disposition   
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MessageSujet: Re: they say we can't dream about it, i say fuck that shit.   Mar 24 Juin - 22:24

Bienvenue ici   
Bon courage pour ta fiche aussi ! Ton titre   
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MessageSujet: Re: they say we can't dream about it, i say fuck that shit.   Mar 24 Juin - 22:27

Bienvenue

Si tu as besoin surtout n'hésite pas ! Bon courage pour ta fiche   
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MessageSujet: Re: they say we can't dream about it, i say fuck that shit.   Mar 24 Juin - 22:29

helga, euké, tes deux persos ont des avatars de fou.   je m'incline devant ces choix de fifou.   et merci beaucoup, hâte qu'on puisse jouer ce lien.   

fauve, merci beaucoup. I love you et oui j'aime les gros mots.   

madison, merci beaucoup. I love you
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MessageSujet: Re: they say we can't dream about it, i say fuck that shit.   Mar 24 Juin - 22:36

Holliday, jôlem tellement tellement cette fille I love you Bienvenue ici et bon courage pour ta fiche I love you
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MessageSujet: Re: they say we can't dream about it, i say fuck that shit.   Mer 25 Juin - 0:44

on parle de ton choix d'avatar?   
pike on la voit pas assez sur les forums, pourtant elle est magnifique. I love you
merci beaucoup ma belle.   
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MessageSujet: Re: they say we can't dream about it, i say fuck that shit.   Mer 25 Juin - 1:14

ok, je crois que j'ai jamais autant ri en lisant une présentation   ta plume est parfaite, ce personnage est parfait, c'est juste incroyablement agréable à lire.   je te valide sans aucun problème ! et pour ne pas être larguée dans la nature comme une tartine de saumon, je te conseille de lire le guide ! bon jeu parmi nous  I love you 
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MessageSujet: Re: they say we can't dream about it, i say fuck that shit.   Mer 25 Juin - 1:17

contente qu'elle te plaise, franchement ça me fait vraiment plaisir. I love you je me suis éclaté à l'écrire en plus alors c'est encore mieux.   
et merci, merci, merci.   
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◈ we are the beloved queens.
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MessageSujet: Re: they say we can't dream about it, i say fuck that shit.   Mer 25 Juin - 21:03

même pas eu le temps de dire bienvenu

Ton avatar est superbe tu me gardes un lien hein ? j'adore les fleuristes

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I'm trying to hope
with nothing to hold
I'm in love with you, and I'm not in the business of denying myself the simple pleasure of saying true things. I'm in love with you, and I know that love is just a shout into the void, and that oblivion is inevitable, and that we're all doomed and that there will come a day when all our labor has been returned to dust, and I know the sun will swallow the only earth we'll ever have, and I am in love with you.
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