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 alban ✗ things we lost in the fire.

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MessageSujet: alban ✗ things we lost in the fire.   Dim 29 Juin - 10:43


  ✰✰✰
  there are billions of stars in the universe and there must be stars in every direction you look, so that the sky should be full of starlight.
  the curious incident of the dog in the night-time ~ mark haddon.

 

  ALBAN RYAN SIMONES

 

  ≈ surnom: alban c'est alban, point. ≈ age: vingt-trois ans. ≈ études/métier: il a arrêté les cours après le lycée, ne foutait rien, ne fout toujours rien. ≈ statut civil: il traine il vaque il erre, rien de concret.  ≈ lieu de naissance: détroit. ≈ nationalité: métisse, un mélange de couleurs, woohoo. (américain.) ≈ orientation sexuelle: forever woman.  ≈ depuis combien de temps vis-tu à lewisburg ? quand il était gamin, quelques temps. il est revenu il y a peu.  ≈ famille: son père n'a jamais fait parti de sa vie, il a quelques souvenirs d'un homme qui passait et repartait quand il était gamin, qu'il admirait (c'est l'effet homme mystérieux) et puis plus rien. aujourd'hui il ne pourrait même pas s'asseoir face à lui. quant à sa mère elle l'a plus ou moins mis dehors pour qu'il se bouge un peu le cul, mais il éprouve un grand respect pour cette femme qui l'a élevé. enfin, elle ne s'attendait certainement pas à ce qu'il choisisse lewisburg comme nouvelle maison. ≈ quel genre de voisin es-tu ? le genre qu'on ne regarde pas droit dans les yeux, le genre dont on éloigne les enfants. le genre qu'on pourrait croiser au milieu de la nuit, comme ça, tu sais pas pourquoi, le genre qui dit pas bonjour mais aussi le genre qui te laisserait pas dans le pétrin si t'as besoin d'aide. et je parle pas de dépannage d'oeufs. ≈ statut social: pas un rond, man. ≈ aspirations de vie: aucune. juste trainer et dormir. ≈ qualités et défauts: distant, indifférent,  nonchalant, il plane, bienveillant, empathique, et puis lunatique, colérique, impatient, il est plein de rage quand on lui en donne l'occasion, rancunier, impulsif, possessif. mais aussi étonnement calme. et flemmard. ≈ le massacre du jeudi 18 avril 1996: il avait six ans et lui et sa mère venaient de débarquer en ville. alban s'y plaisait bien, il s'était fait plein de copains, il observait de loin les neufs-dix ans, les « grands », sa mère, elle, appréciait un peu moins le coin. puis il y a eu le massacre, alban n'a pas trop compris, il y a eu des coups de feu, un grand silence, le professeur les a fait se baisser et alban sursautait à chaque nouveau coup de feu alors il a appuyé fort fort la paume de ses mains contre ses oreilles pour ne plus rien entendre mais il entendait quand même. et il sursautait quand même. il n'était pas dans la classe visée, il sait juste que pas mal des grands ont radicalement changé après ça. alban n'a pas compris. sa mère était furieuse, elle le serrait contre elle et disait qu'ils étaient tous des incapables, qu'il était hors de question qu'il reste dans une école pareille. et aussi vite qu'ils étaient arrivés en ville ils repartaient, alban a à peine eu le temps de dire au revoir. il n'a pas compris. ≈ groupe: the newbies. ≈ avatar:  dudley o'shaughnessy. ≈ crédits: tumblr.


  ✰  we're all pretty bizarre, that's all.
  il n'aime pas les chats  ✗  ni les chiens d'ailleurs  ✗  il a fait un an de basket puis un peu de boxe  ✗  il dort le jour et vit la nuit  ✗  du coup il se balade souvent tard dans la nuit, quand tout le monde dort  ✗  il a arrêté ses études après le lycée  ✗  il n'était pas très bon élève, plutôt le genre à sécher ou à s'endormir sur sa table en toute discrétion  ✗  il cherche un petit boulot, faut bien payer les factures  ✗  il fume  ✗  il est allergique aux poils de chats, raison de plus pour ne pas les aimer, ses yeux gonflent, pleurent, deviennent rouges, il ne peut plus s'arrêter d'éternuer, bref l'horreur  ✗  il n'a pas vu son père depuis des années et n'en éprouve pas la moindre envie  ✗  il loue un minuscule appart qu'il n'occupe que pour dormir  ✗  ce n'est pas un grand séducteur, il a eu des aventures, des copines, il aime les femmes mais ne leur court pas après  ✗  quand il ne dort pas, il traine à droite à gauche  ✗ il est un peu claustrophobe sur les bords ✗  il est d'un naturel plutôt calme, posé, sans prise de tête, mais peut se montrer très violent  ✗  c'est flou mais il a quelques vagues souvenirs du massacre, il était dans l'école ce jour-là  ✗  il a vécu un an à lewisburg, il avait six ans  ✗  il a peur du tonnerre, des feux d'artifices – des coups de feu, ce genre de choses  ✗  quand sa mère a voulu qu'il se débrouille seul il a pensé à lewisburg.


 
prénom/pseudo: lee. âge: soixante-cinq ans et je suis un vieux pervers, trololol.  où as-tu connu LIA: bazzart.  fréquence de connexion: ça varie. c'est votre dernier mot ? mais non, enfin, jp !  :oups:
 


 
Code:
<pris>◈ Dudley O'shaughnessy</pris> - [i]Alban Simones.[/i]
    


Dernière édition par Alban Simones le Dim 29 Juin - 23:23, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: alban ✗ things we lost in the fire.   Dim 29 Juin - 10:45



THE ONLY RISK IS THAT YOU'LL GO INSANE


  un jour d'octobre 95. il a cinq ans le jour même, il se sent comme un grand. Il a mangé trop de gateau, il lui semble que son estomac va exploser. La sonnette a retenti, sa mère est partie voir. Il a entendu quelques murmures, ne s'est pas inquiété. Elle est revenue après un moment de silence avec un homme. Un homme immense, imposant, un homme qui n'inspirait rien de particulièrement bon. L'homme s'est penché vers Alban, l'a longuement regardé. « Ryan, alors ? » « Non, Alban. » « Ah, bon. » Il y a eu un petit silence, et Alban a bien cru que sa mère allait crier sur quelqu'un. Elle soupirait et faisait jouer ses doigts, comme elle le fait toujours quand elle est énervée. Mais elle n'a rien dit. L'homme s'est à nouveau tourné vers le petit, et a dit « Tu sais quoi Alban, j'ai quelque chose pour toi. » Alban s'est contenté de le fixer. Sa mère lui disait toujours de ne pas répondre à ce genre de choses, de ne pas laisser son excitation paraître, parce que sinon il aurait l'air d'un petit garçon malpoli, et être un petit garçon malpoli c'est moche. Alors il est resté muet comme une carpe, à vrai dire l'homme lui faisait un peu peur.  « Tu ne veux pas savoir ce que c'est ? » Alban a jeté un oeil à sa mère, elle a soupiré et levé les yeux au ciel. Alors il a lentement hoché la tête. Là, l'homme s'est relevé, est sorti et est revenu avec un immense paquet cadeau. Les yeux d'Alban se sont écarquillés grands grands grands, et avant de pouvoir se retenir il s'est élancé en avant. L'homme a souri, et Alban a déchiré le papier avec force. Ensuite il s'est arrêté, et il l'a contemplé avec des yeux ronds. Un vélo. Un magnifique vélo rouge, comme jamais il n'en avait vu et comme jamais il n'en avait eu. Il a passé une bonne partie de l'après-midi à essayer de dompter l'engin, à tomber, rigoler, remonter, foncer, rire aux éclats. Puis l'homme est reparti. Comme toujours.

  Alban a intégré la classe en milieu d'année. Il avait six ans, il était le petit nouveau, ne se fondait pas dans la masse puisqu'arrivé après tous les autres ; il était un peu le centre de l'attention. Il s'est fait un max de copains. Lewisburg, ville de ses rêves. Seule sa mère semblait apprécier un peu moins, elle râlait contre les voisins, soufflait dans leur dos mais Alban, dans son bonheur, ne voyait rien. Puis un jour d'avril, qui aurait dû être un jour comme les autres, Alban a jeté un oeil par la fenêtre. D'habitude il écoutait bien en cours, il aimait bien sa maitresse alors il faisait un effort, et puis c'était un bon élève quoiqu'un peu tête en l'air. Mais cette fois il a tourné la tête vers l'extérieur, juste quelques secondes, pour observer les nuages. Et il a vu les neufs-dix ans qui allaient vers le gymnase. Alors il les a regardé, comme il faisait de temps en temps, en se demandant comment on pouvait être aussi grand. C'est vrai que des fois, les neufs-dix ans l'intimidaient un peu. Mais juste un peu, hein, faut pas croire. Alors Alban s'est détourné de la fenêtre, déjà la maitresse le rappellait à l'ordre. Alors il a écrit distraitement quelques trucs sur son cahier, a regardé dans le vide, fait semblant d'écouter. Il lui en faut peu pour être distrait. Le temps s'écoulait lentement, incomptable. Il lui semblait qu'il ne sortirait jamais de là, pourtant ce n'était que le début de l'après-midi. Et d'un coup, Alban a fait un bond. C'était comme quand il faisait des cauchemars, la nuit, en une seconde il est réveillé, c'est radical, mieux encore qu'un réveil. Mais cette fois, c'était réel, et cette fois il ne pouvait pas aller se réfugier dans le lit de sa mère. La maitresse s'est arrêtée. Il y a eu un gros PAN, ça l'a traversé tout entier ça l'a vidé démembré tué et à cet instant précis Alban pouvait dors et déjà dire qu'il détestait ça. Tout son corps, la moindre de ses particules, Alban de la tête aux pieds a vibré en même temps que le second PAN qui a retentit. Et là ça a été la panique. La maitresse leur a soufflé de se baisser d'un ton saccadé ce qui n'a eu pour effet que d'angoisser plus encore les petits. Alban s'est figé, il était incapable de bouger. Il a fallu le tirer en arrière ; alors il s'est caché sous la table. Et il a sursauté, à chaque coup de feu. Un, deux, trois, il ne les a pas compté, mais a fermé les paupières autant qu'il le pouvait et au bout d'un moment, a plaqué ses mains contre ses oreilles, aussi fort qu'il le pouvait. Et il est resté prostré comme ça, jusqu'à ce qu'une main sur son épaule le tire de là. Avril 96, il avait six ans.

  Sa mère était furieuse et Alban était bien content que ce ne soit pas contre lui. Elle a toujours été comme ça, sa mère, une wonder-woman, un fort caractère, une déterminée, le genre qui ne se laisse pas marcher sur les pieds. Alors c'est simple, elle n'a pas daigné attendre que les choses se calment quand elle a été au courant pour le massacre, elle est tout de suite allée gueuler. Parce qu'il était absolument inconcevable qu'une chose pareille ait pu se produire, parce que si ça avait été une bonne école le tueur n'aurait même pas envisagé d'y entrer. Alban n'a pas dit un mot, il était encore tout chamboulé, le petit. Les gens se bousculaient de partout, il y avait des pompiers, des policiers, des cris, des brancards, du sang. Alban n'a même pas pensé aux neufs-dix ans. D'ailleurs il n'a plus vu personne, sa mère l'a pris par la main et la éloigné de toute cette agitation. Ils ont quitté la ville peu après.

  Ils sont retournés vivre à Détroit et n'ont plus reparlé de Lewisburg. De toute manière Alban était trop jeune pour avoir réellement compris ce qui s'était passé et n'en a gardé que quelques vagues souvenirs. Il s'est d'ailleurs très bien remis, sa mère se passait bien d'en parler, c'est devenu une pièce de son passé qui a pris la poussière dans un coin, qu'il a simplement oublié ou à laquelle il n'accordait plus d'importance. Alors que cet évènement restera à jamais gravé dans la mémoire de certains, Alban, lui, n'a eu qu'à l'écarter distraitement de la sienne. Envolé. Comme ça. En contre partie il a gardé cette tendance à plaquer ses mains contre ses oreilles et à fermer fort les paupières quand les choses vont mal. Quand ça crie autour de lui et qu'il n'a pas envie de crier à son tour ou de frapper quelque chose pour se défouler. Quand il y a des « BOUM » du tonnerre des feux d'artifices ou des coups de feu. Et puis il n'a jamais aimé les espaces fermés et étroits, ça jamais, il a besoin d'air, lui, d'espace, il a besoin de savoir qu'il est encore maître de ses mouvements, que les murs ne vont pas se rapprocher et l'étouffer ni vu ni connu. Qu'on ne va pas l'enfermer comme ça, dans le placard à balais. Et l'oublier.

  À Détroit il n'en fichait pas une. C'était pas faute d'avoir sa mère constamment sur le dos pour qu'il bosse à l'école ou se trouve un job d'été. Mais que dalle. Il séchait et trainait dehors toute la journée. Ou il restait chez lui à dormir. Ou il dormait en cours, la joue collée contre sa table dans le fond de la classe et se retrouvait la seconde d'après par il ne savait quel moyen dans le bureau du proviseur. Sa mère disait mais qu'est-ce que je vais faire de toi. Et Alban enfilait sa veste et claquait la porte derrière lui. Détroit c'était nul, mais Détroit c'était sa vie. Il croyait halluciner quand sa mère lui a fait comprendre qu'elle ne voulait plus de lui dans sa maison. Il s'est arrêté net, les bras tombant dans le vide, ses épaules se sont affessées il lui a demandé de répéter. Et elle a répété, mot pour mot, très distinctement je veux que tu t'en ailles. Là il en a un peu eu le souffle coupé. Et puis il a senti la colère monter. Il comprenait pas, non il ne comprenait pas pourquoi il devait partir. Pourquoi d'un coup, après toutes ces années à se préoccuper de lui à lui laver les chaussettes à faire son lit derrière lui à l'engueuler de ses mauvaises notes à le forcer à se lever à s'inquiéter pour lui quand il ne rentrait pas le soir ni le jour d'après ni le jour d'encore après, elle décidait subitement d'abandonner. De lâcher prise. Et là elle a dit, j'en peux plus, alban, t'es grand maintenant, tu dois pouvoir te débrouiller tout seul. Et là Alban a sentit tout le ral bol de ces dernières années, la fatigue qui débordait et que lui-même pouvait sentir du haut de son mètre quatre-vingt dix. Il n'a rien dit, et elle a ajouté tu rentres une fois sur deux, c'est pas un hôtel ici. Sa voix s'était faite un peu plus dure, comme si elle essayait de se redonner une constance. Accuser le coup. Ne pas avoir l'air de s'affaiblir. Et soudain Alban avait devant lui l'autre visage de cette femme forte qu'il connaissait comme étant sa mère. Qui s'était battue toute sa vie pour lui et qui aujourd'hui ne savait plus quoi faire. Alors sans un mot il s'est retourné, il est monté à l'étage en grimpant les marches quatre par quatre, il a pris un sac de sport et a fourré ses affaires dedans. Des fringues, de l'argent, ses papiers et basta. Il est redescendu son sac sur l'épaule, il a bien cru que sa mère allait se mettre à pleurer, là, quand il l'a prise dans ses bras et qu'il faisait deux fois sa taille. pourtant c'était pas comme s'il ne savait pas du tout s'occuper de lui-même. Elle a reniflé un coup, il a dit t'inquiètes pas. Quelque part il espérait que c'était une grosse blague, qu'elle allait changer d'avis et dire qu'elle ne pouvait pas le laisser partir comme ça. Mais elle a croisé les bras sur sa poitrine et n'a pas bougé d'un pouce. Alors Alban a serré la machoire, il lui a tourné le dos et est sorti en claquant la porte. Dehors il a shooté dans une cannette et est allé s'asseoir un peu plus loin sur un muret. Il avait pas un rond, pas de job, que dalle, et il venait de se faire jeter à la rue. Par sa propre mère. Qui considérait que c'était la meilleure façon pour lui d'apprendre à se débrouiller. Il n'aurait pas pu trouver de meilleure situation pour la qualifier de « débile ».

  Détroit était aussi pleine de possibilités d'avenir qu'une boite de sardine en conserve. Ce n'était pas faute d'avoir cherché de quoi se payer un toit sur la tête, mais Alban n'avait définitivement plus rien à faire à Détroit. Il connaissait trop bien le coin et ses habitants pour y rester. Et puis la chance de tomber sur sa mère au détour d'une rue était trop importante pour qu'il n'en tienne pas compte. Alors Alban a pris son sac s'est payé le bus et a roulé comme ça vers il ne savait trop où. Et il lui est venu une idée. Une idée saugrenue, venue de loin, une idée qui s'est levée de la poussière et qui a fait son petit bout de chemin dans sa tête. Une idée qui datait de dix huit ans plus tôt. Alors quand il s'est réveillé il a dit lewisburg au chauffeur. Et le voilà fraichement débarqué depuis quelques semaines, son sac sur l'épaule, pas un rond en poche.





Dernière édition par Alban Simones le Mar 1 Juil - 14:48, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: alban ✗ things we lost in the fire.   Dim 29 Juin - 10:47

Soixante-cinq ans, enfin un homme mûr Arrow
Bon courage pour la fin de ta fiche, tu avances vite tu sais où sonner au besoin

_________________
I'm trying to hope
with nothing to hold
I'm in love with you, and I'm not in the business of denying myself the simple pleasure of saying true things. I'm in love with you, and I know that love is just a shout into the void, and that oblivion is inevitable, and that we're all doomed and that there will come a day when all our labor has been returned to dust, and I know the sun will swallow the only earth we'll ever have, and I am in love with you.
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MessageSujet: Re: alban ✗ things we lost in the fire.   Dim 29 Juin - 11:28

le titre
bienvenue officiellement I love you si il vient de l'iowa il aurait pu connaitre rap
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MessageSujet: Re: alban ✗ things we lost in the fire.   Dim 29 Juin - 12:36

officiellement bienvenue ici I love you
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MessageSujet: Re: alban ✗ things we lost in the fire.   Dim 29 Juin - 12:53

officiellement bienvenuuue I love you ton avatar et ton nom sont canons    
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MessageSujet: Re: alban ✗ things we lost in the fire.   Dim 29 Juin - 13:00

bienvenuuuuuuuuuuuue. I love you
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MessageSujet: Re: alban ✗ things we lost in the fire.   Dim 29 Juin - 13:18

frankie, mais enfin, ça va pas de me faire du pied comme ça, enfin voyons à mon âge    
rapahaëlle, oh oui tiens, une autre native de l'iowa, ça peut être intéressant ça       

sinon merci tout le monde.  I love you  vous avez de ces avatars, je fonds.  



Dernière édition par Alban Simones le Dim 29 Juin - 13:25, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: alban ✗ things we lost in the fire.   Dim 29 Juin - 13:21

bordel, dudley, ce dieu.    puis ton perso semble en jeter, donc c'est encore mieux.   bref, bienvenue ici homme de rêve, j'te viole au loin.   
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MessageSujet: Re: alban ✗ things we lost in the fire.   Dim 29 Juin - 13:21

OMG, OMG !!! J'ai eu cette chanson en tête hier soir et ce matin, et là, j'arrive ici, et c'est le titre de ta fiche !     Me gusta   
Tu sais déjà tout le bien que j'pense de ton personnage    
Alban a écrit:
le genre qu'on pourrait croiser au milieu de la nuit, comme ça, tu sais pas pourquoi
   

Bref, encore bienvenue, et bon courage pour la fin !  
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MessageSujet: Re: alban ✗ things we lost in the fire.   Dim 29 Juin - 16:08

je connaissais absolument pas le vava mais j'aime bien   
bienvenue ici en tout cas petit pervers     
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MessageSujet: Re: alban ✗ things we lost in the fire.   Dim 29 Juin - 16:31

Bienvenuuuuue officiellement Albatros   Contente de voir que tu t'es lancé dans ta fiche
Si tu as besoin tu sais où nous trouver et bon courage pour la fin de ta fiche   
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MessageSujet: Re: alban ✗ things we lost in the fire.   Dim 29 Juin - 17:33

TROP D'AMOUR EN VOUS.   

nyx, je te retourne le compliment, astrid est superbe.      (fais gaffe quand tu rentres tard le soir  )
fauve, je crois que tu m'as déjà fait une belle déclaration, en effet.
elyas, content de te faire découvrir une nouvelle tête alors.   
madison, merci toi.   
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MessageSujet: Re: alban ✗ things we lost in the fire.   Dim 29 Juin - 21:15

bienvenue et bonne chance pour ta fiche
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MessageSujet: Re: alban ✗ things we lost in the fire.   Mar 1 Juil - 18:02

Bienvenue officiellement parmi nous après tout ce temps  
Si jamais tu as encore une question tu sais où me trouver   Tu peux aller faire un petit tour par-là pour te retrouver à travers le forum.

Bon RP   
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MessageSujet: Re: alban ✗ things we lost in the fire.   Mar 1 Juil - 18:12

FLUME



- et je m'en vais Arrow
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MessageSujet: Re: alban ✗ things we lost in the fire.   Mar 1 Juil - 18:13

Officiellement bienvenue Alban (au cas où je ne l'aurai pas assez dit sur la chat box XD)
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MessageSujet: Re: alban ✗ things we lost in the fire.   

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alban ✗ things we lost in the fire.

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