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 Angie | We will carry a piece of each other into everything we do next

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MessageSujet: Angie | We will carry a piece of each other into everything we do next   Mar 15 Juil - 18:34


✰✰✰
We all complete. Maybe none of us really understand what we’ve lived through, or feel we’ve had enough time.
Never let me go ~ Katie.


Angelina Eulalie Tildesley


≈ surnom: Angie, elle préfère qu'on l'appelle comme ça à vrai dire. ≈ age: 33 ans, et pas une ride, on la croit souvent plus jeune ≈ études/métier: Après avoir tenté de devenir avocate, plus par sécurité que par passion, elle s'est finalement décidé à suivre son coeur. Elle est aujourd'hui danseuse, même si en ce moment c'est un peu dur. ≈ statut civil: Veuve depuis presque un an. Elle évite d'en parler.  ≈ lieu de naissance: Lewisburg, elle n'a jamais quitté cette ville très longtemps. ≈ nationalité: Américaine pure souche.≈ orientation sexuelle: Hétéro, même si ça n'a plus d'importance maintenant.  ≈ depuis combien de temps vis-tu à lewisburg ? Elle y vit depuis sa naissance, et n'a depuis jamais vraiment bougé. ≈ famille: Avant, elle avait une famille unie, un père et une mère amoureux, un petit frère joyeux. Maintenant, elle n'a plus que sa mère, à qui elle ne parle presque plus. ≈ quel genre de voisin es-tu ? Avant, on pouvait la qualifier de voisine idéale. Le genre qui apportait des muffins aux nouveaux arrivants pour faire connaissance, à s'entendre à merveille avec tout le monde. Aujourd'hui, on peut se plaindre de la musique trop forte, de ses hurlements parfois, bref, elle n'est plus la même, et les voisins peuvent bien se plaindre. ≈ statut social: Elle gagne plutôt bien sa vie, elle a réussi à grimper en tant que danseuse, elle n'a pas de souci à se faire. Quoique. ≈ aspirations de vie: Malgré tout, la famille. Elle aimerait tant en avoir une, une vraie. Avoir son mari auprès d'elle, des enfants qui les entourent... Mais ce n'est plus d'actualité. ≈ qualités et défauts: Douce - Enjouée - Gentille - Affectueuse - Empathique - Protectrice - Sensible - Possessive - Faible - Fragile - Instable - Lâche - Renfermée - Têtue - Impulsive   ≈ le massacre du jeudi 18 avril 1996: Elle avait 15 ans quand ça s'est produit. Elle s'en souvient parfaitement, pas parce qu'elle était présente, ça non, mais parce que son frère y était. Elle l'a perdu ce jour-là, comme beaucoup ont perdu un enfant, un frère, une soeur, un ami... Elle a été dévastée. Elle s'en est toujours voulu de ne pas avoir été là, même si elle ne pouvait rien faire. Ce jour, elle l'a rayé mille fois, elle ne veut plus en entendre parler. ≈ groupe: Living in the past, malgré tout ce qu'elle veut faire croire. ≈ avatar: Rachel McAdams ≈ crédits: Tumblr ->

✰  we're all pretty bizarre, that's all.
01. Elle n'a pleuré qu'une seule fois en public, c'était à la mort de son frère, il y a dix-huit ans. Depuis, plus personne à part son meilleur ami et son mari ne l'a vu verser une larme. Elle pleure en cachette, jouant les femmes fortes, voire insensibles. 02. Si autrefois elle avait l'alcool en horreur, aujourd'hui elle ne peut plus s'en passer. Elle devient presque alcoolique à mesure que le temps passe, sortant tous les soirs pour finir la tête à l'envers et oublier que son mari ne reviendra plus jamais. 03. Elle prétend que tout va bien, elle fait la fête, elle voit des gens, elle rit beaucoup, trop, elle flirte avec un tas de types sans importance, parfois jusqu'à les ramener chez elle, tout ça pour fuir sa peine. Elle ne veut pas accepter la réalité, elle a peur, mais elle ne le montre jamais. Elle est au plus mal, jusqu'à presque devenir folle, mais personne ne peut rien faire pour l'aider. 04. Tous les ans, à l'anniversaire de Jimmy, pas celui de sa mort, non, juste son anniversaire, elle allume une bougie en son honneur, et fait comme s'il était avec elle. Cette année, le 26 août, il devrait avoir vingt-huit ans. Il n'a pas dépassé les dix. Elle imagine parfois ce qu'il serait devenu, mais c'est trop flou. 05. Depuis le divorce de ses parents, elle n'a revu sa mère que trois fois : A la mort de son père, à son mariage, et à l'enterrement de son mari. Elle lui en veut d'être partie, de ne pas être là, et si elle revenait un jour lui dire qu'elle rentrait définitivement, elle lui claquerait certainement la porte au nez. 06. Son meilleur ami lui manque. Elle ne lui a pas parlé depuis plus de deux ans. La dernière fois qu'elle l'a vu, il lui disait qu'elle ne devrait pas épouser William, et elle l'a jeté dehors en lui disant qu'il n'était plus invité au mariage. Elle aimerait le revoir au fond, mais elle sait que s'il la voyait dans cet état il ne la lâcherait pas. Elle n'en a pas envie. 07. Elle porte encore son alliance au doigt, et celle de son mari autour du cou, accrochée à une chaîne. C'est plus fort qu'elle, elle refuse de le laisser partir. Elle continue à dire qu'elle est mariée, malgré ses relations d'un soir. 08. Son mari est mort dans un incendie, et elle sait qu'un de ses collègues, Adriel, était avec lui. Pour Angie, c'est comme s'il était responsable de sa mort. Elle le hait de ne pas l'avoir sauvé, alors qu'au fond elle sait qu'il n'aurait rien pu faire. 09. En épousant William, elle a tourné le dos à pas mal de monde. Elle n'a jamais compris pourquoi on s'acharnait à lui dire qu'il n'était pas quelqu'un de bien. Un de ses amis, Ezra, a même osé lui dire qu'il était suspect dans l'une de ses affaires. Au final il n'a jamais rien pu prouver. Elle a perdu pas mal d'amis dans cette histoire. 10. Avant elle voulait des enfants, elle comptait en avoir deux, ou trois peut-être, avec William. Ils parlaient parfois de ça, mais ils n'ont pas eu le temps d'en avoir. Maintenant quand elle voit un enfant courir vers ses parents, ça lui donne envie de vomir.

prénom/pseudo: Emi Burton âge: 19 ans  où as-tu connu LIA: Par hasard ! fréquence de connexion: 7/7 c'est votre dernier mot ? C'est partiie  


Code:
<pris>◈ Rachel McAdams</pris> - [i]Angie E. Tildesley[/i]


Dernière édition par Angie E. Tildesley le Mer 16 Juil - 14:21, édité 19 fois
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MessageSujet: Re: Angie | We will carry a piece of each other into everything we do next   Mar 15 Juil - 18:34



Jeudi 18 avril 1996. Une date que jamais elle ne pourrait oublier. Tout allait pourtant bien dans sa vie, elle avait ses deux parents avec elle, amoureux, unis pour élever leurs deux enfants, elle avait son petit frère, Jimmy, qu’elle adorait, après avoir passé quelques mois à le rejeter un peu, par peur qu’on l’oublie à travers lui. Elle s’était ensuite jurée de le protéger autant qu’elle le pouvait, d’être toujours là pour lui, pour le consoler si besoin, lui lire une histoire le soir si ses parents ne pouvaient pas, ce genre de choses innocentes qui comptaient pourtant tellement. Ils avaient cinq ans d’écart, elle était la plus âgée, il était normal qu’elle veille sur son petit frère. Sa vie ne pouvait que difficilement être plus parfaite à vrai dire. Puis, alors qu’elle avait quinze ans, une véritable tragédie s’abattit sur sa famille. Elle rentrait chez elle, se posant un peu devant la télévision avant d’aller chercher Jimmy à l’école comme elle le faisait tous les jeudis ou presque. Elle zappait sans vraiment regarder le téléviseur, lorsqu’elle tomba sur un flash spécial annonçant qu’une école avait été prise en otage quelques minutes plus tôt. C’était l’école de Jimmy. Elle sentait déjà que ça tournerait mal. Elle restait captivée par l’écran lorsqu’on annonça qu’il y avait eu des coups de feu. Elle passa sa main devant sa bouche, déjà en larmes en craignant le pire. Son petit frère était en danger, tout seul à l’intérieur de cette école dans laquelle un tueur s’était faufilé. Comment avait-il pu entrer sans éveiller les soupçons, elle n’en savait rien, elle s’en foutait à vrai dire. Elle attendait de voir sortir son frère sain et sauf, mais ce ne fut pas ce qui arriva. Son père entra à ce moment-là, de retour du travail, et vit sa fille en larmes devant la télévision. C’était fini. Le téléphone sonna peu de temps après, et on leur annonça que Jimmy était mort. Le choc fut rude pour la famille, insurmontable. Comment un garçon de seulement dix ans pouvait mourir de cette façon, aussi atrocement ? Elle se reprocha bien souvent de ne pas avoir été là, de ne pas l’avoir protégé, sachant malgré tout qu’elle n’aurait rien pu faire. Qui aurait pu les défendre contre un homme armé jusqu’aux dents ? Elle reprocha presque aux survivants d’être encore là alors que son petit frère n’était plus. A l’enterrement, elle ne dit pas un mot, fixant sans le voir le cercueil, plus petit que la taille adulte, descendre sous terre dans un silence cérémonieux, lui qui aimait tant la musique. Il aurait pu devenir un grand pianiste s’il en avait eu le temps. Mort à tout juste dix ans. Des cérémonies, il y en avait eu des tas pour rendre hommage aux victimes du « massacre du 18 avril ». Elle ne supportait pas. Elle pleurait toutes les larmes de son corps sans retenue, trop faible pour se tenir droite et digne devant la mort de Jimmy. Son meilleur ami serrait sa main fermement, toujours là pour elle, en toutes circonstances, aussi dévasté qu’elle. C’était comme s’il faisait partie de la famille. Il souffrait autant qu’elle, mais il était plus fort. Chaque fois, elle tombait dans ses bras, s’effondrant de chagrin, avant de s’endormir, lassée de ses larmes. Il la berçait. S’il n’avait pas été là, elle n’aurait pas tenu le choc. Peut-être qu’elle se serait jetée d’un toit ou quelque chose comme ça. Il l’avait sauvée, en quelque sorte. Pour ses parents, c’était autre chose. Ils étaient tellement détruits qu’ils finissaient par se reprocher mutuellement sa mort, comme si c’était la faute de chacun. « Tu aurais dû passer le prendre ! Il était malade ce jour-là, il ne voulait pas aller à l’école, tu aurais dû lui dire de rester à la maison !! » Pourtant, Jimmy avait menti sur son mal ce matin-là. Tout ça pour faire l’école buissonnière. Oui, il aurait dû rester à la maison, mais comment aurait-il su ? « C’est toi qui a voulu l’inscrire dans cette école ! Il y en avait d’autres pourtant, c’est ta faute si on est venu s’installer ici ! » Voilà qu’ils se reprochaient même leur installation en ville. Ca n’avait aucun sens. Et leur union n’en avait pas plus. Au bout d’un an à se détruire, sa mère craqua. « Je n’en peux plus d’être ici ! Je m’en vais, fais ce que tu veux, viens, ne viens pas, je m’en fous. Je dois partir d’ici ! » Son mari ne la retint pas, se contentant de rester immobile dans l’entrée, les larmes aux yeux malgré tout, en la regardant partir, valises à la main. C’était la fin. Angie avait assisté à leur destruction, et avait vu sa mère franchir le pas de la porte sans lancer un regard en arrière. Elle était partie. Définitivement.

Après ces événements, Angie ne voulut plus jamais reparler du massacre. Elle avait rayé cette date de son esprit, et chaque année ce jour-là, elle s’enfermait dans sa chambre, sans télévision, sans radio, sans moyen d’information, sachant qu’un hommage se tenait à chaque fois. Cette histoire l’avait détruite, ainsi que toute sa famille, alors elle faisait comme si ça n’avait jamais existé. Par ailleurs, après ça, plus jamais personne ne la vit pleurer. Elle refusait de verser la moindre larme en public, préférant paraître forte en toute circonstance que de montrer à quel point elle était sensible. Elle ne pleurait que seule, dans sa chambre, en silence. Malgré la mort de Jimmy, la vie continuait. Elle poursuivait ses études, obtenant son diplôme avec brio, sans pour autant être la première de la classe. Après le lycée, elle s’orienta vers le droit, ne trouvant à vrai dire rien d’autre à faire, et ne prenant pas le risque de suivre sa passion en essayant de devenir danseuse. Elle suivait des cours depuis sa plus tendre enfance, et rêvait secrètement de devenir danseuse étoile, mais c’était trop risqué. Elle se disait que devenir avocate était une meilleure idée, mais les cours de droit l’ennuyaient profondément. Pourtant elle s’acharnait, sans jamais dire à quiconque qu’elle rêvait d’autre chose. Aux yeux des autres, elle espérait réussir sa carrière d’avocate coûte que coûte. L’illusion était parfaite et tout le monde y croyait. Tout le monde, sauf son meilleur ami, toujours fidèle au poste, celui qui la connaissait mieux que personne, peut-être bien mieux qu’elle-même. « Ca t’ennuie. » Ils se voyaient souvent pour prendre un café, ou simplement traîner ensemble, décidément inséparables, et elle ramenait parfois ses bouquins, en période d’examens surtout. Elle avait dix-neuf ans. « Qu’est-ce que tu racontes ? C’est passionnant ! Je me sens comme un poisson dans l’eau ! » Elle souriait, pensant pouvoir le duper lui aussi. Tout le monde y croyait, pourquoi pas lui ? Il la fixa un moment avant de refermer le livre qu’elle avait dans les mains. « Tu ne m’auras pas moi. Je sais très bien ce que tu voudrais faire. Pourquoi tu ne tentes pas ta chance ? Tu es une superbe danseuse, tu as tout pour réussir, pourquoi tu veux t’enfermer dans un monde qui ne t’intéresse pas ? » Elle resta bouche bée. Il savait depuis le début. Ce n’était pas vraiment étonnant, mais elle n’aurait jamais cru qu’il en sache autant. Ils se connaissaient depuis l’école primaire après tout. « Il y a des millions de filles sur Terre qui rêvent de devenir danseuse étoile. Combien y arrivent à ton avis ? Ce n’est même pas la peine d’essayer. » Elle se décourageait déjà à l’idée d’avoir tant de concurrence. Selon elle, elle n’avait aucune chance. « Même s’il y a une chance sur un million, ça pourrait marcher. Imagine que tu y arrives. » Il n’avait pas tort. Peut-être que ça valait le coup d’essayer. Il la laissa là à ses réflexions, avec ses articles de lois qu’elle n’avait pas envie d’apprendre. Finalement, après quelques mois, et un examen échoué, elle se décida à suivre ses conseils. L’année suivante, elle s’inscrivit dans une grande école, heureuse de pouvoir poursuivre son rêve. Elle était à sa place cette fois. Et elle était douée, on lui disait souvent. A vingt-quatre ans, elle était considérée comme danseuse professionnelle et trouva un travail au théâtre de la ville. C’était pour elle un moyen de percer un jour. Elle espérait, tout en faisait un métier de sa passion. Quelques mois plus tard, son père tomba gravement malade. Il avait une tumeur au cerveau, si grave qu’elle n’était même pas opérable. Il était condamné et n’avait plus que quelques semaines, quelques mois tout au plus, à vivre. Cette nouvelle lui déchira le cœur. Son père, elle l’aimait tellement. Il avait pris soin d’elle lorsque sa mère avait franchi le seuil de la porte, il l’avait aimée, félicitée, encouragée, il avait toujours été là. Elle n’était pas prête à le perdre. Elle passait ses heures libres à l’hôpital, profitant du temps qui lui restait pour être à ses côtés. Un jour, alors qu’il dormait, elle se rendit sur le toit, comme elle le faisait souvent. Il n’y en avait plus que pour quelques jours, elle le sentait. Peut-être qu’il ne passerait même pas la nuit. Elle s’isola pour pleurer, en cachette, comme elle le faisait toujours. Elle était tranquille ici, personne ne venait jamais. Entre deux sanglots, elle s’approcha du bord. Et si elle sautait, qu’est-ce qui arriverait ? Elle pourrait retrouver son frère, et son père les rejoindrait sans doute. Elle hésitait. Elle tenait en équilibre sur le rebord, les larmes ruisselant sur son visage. « Eh ! Attention ! » Elle fut si surprise qu’elle trébucha. Elle sentit son corps lourdement tomber, puis se rattrapa autant qu’elle put au bord en hurlant. Le type avait déjà accouru vers elle et lui attrapa le poignet. « Tenez bon, je vous tiens ! » Elle avait peur. Elle ne voulait pas mourir, elle ne voulait pas s’écraser au sol, elle voulait vivre. Elle hurlait. « Remontez-moi !!! » Elle s’accrochait à cet inconnu désespérément, puis il la remonta avec une aisance déconcertante. Une fois les pieds au sol, elle s’empressa de se jeter dans ses bras, consciente d’avoir frôlé la mort. « Merci !! Merci ! J’ai eu tellement peur ! » Elle pleurait, à la fois pour elle, pour son père, pour son frère, elle pleurait bêtement devant cet homme qu’elle ne connaissait pas. Heureusement qu’il avait été là. Sans lui elle serait morte. « C’est fini, ça va aller. On va descendre maintenant, et on va prendre un thé, ça va vous calmer. C’est fini. » Il la rassurait, posant tendrement sa main sur sa tête. Elle se détacha et ils descendirent dans un café en face de l’hôpital, faisant connaissance d’une façon plus qu’étrange. Il s’appelait William, et elle tomba bien vite amoureuse de lui.  

William était entré dans sa vie et avait brisé tous les murs autour d’elle pour toucher son cœur. C’était comme une évidence, ils devaient être ensemble, ils s’aimaient comme des fous, et il ne fallut que quelques jours pour qu’ils échangent leur premier baiser. Cependant, peu après, le père d’Angie succomba à sa tumeur. Elle se sentait presque seule au monde. Elle ne versa pas une larme, en tout cas, pas en public, et resta forte et digne, s’occupant de son enterrement autant qu’elle le pouvait. C’était dur pour elle, mais elle s’efforçait de ne pas craquer. L’enterrement fut atroce, lui rappelant celui de son frère, et à quel point sa famille était désormais inexistante. Pour la première fois depuis toutes ces années, sa mère réapparut, mystérieusement au courant de la mort de son ex-mari, peut-être s’était-elle tenue au courant tout ce temps, impossible de savoir. Le meilleur ami d’Angie était là lui aussi, évidemment, il était considéré comme un membre de la famille à part entière. Il ne pleurait pas mais serrait les poings pour se contenir. Angie était là elle aussi, bien entendu, et William la soutenait. Cette fois, c’était lui qui lui tenait la main. Elle tremblait mais n’en montrait rien, le visage impassible. William rencontra ainsi les quelques membres de sa famille restant, et elle vit aussitôt que le courant ne passait pas entre lui et son meilleur ami. Elle ne comprenait pourtant pas pourquoi. La vie reprit une nouvelle fois son cours après la cérémonie, d’abord profondément douloureuse, puis ça passa, petit à petit, avec l’aide de William. Ils passaient tout leur temps ensemble, il l’accompagna dans son deuil. Ils s’accordaient si bien tous les deux qu’elle ne comprenait pas pourquoi presque tout son entourage refusait de l’accepter. Pourtant, c’était l’homme idéal. Ils étaient ensemble depuis six ans quand il posa un genou à terre, la surprenant en plein milieu d’un restaurant chic où il l’avait emmenée. « Angie, veux-tu m’épouser ? Je t’aime, et je te promets d’être toujours là pour te rattraper quand tu tomberas du haut d’un toit. » Elle lâcha un rire en souvenir de ce jour, puis l’embrassa passionnément. « Oui, oui bien sûr, je t’aime tellement ! » Il lui passa la bague au doigt avant de l’enlacer sous les applaudissements des quelques clients ayant assisté à la scène. Elle était sûre d’elle, elle voulait l’épouser, fonder une famille et l’aimer jusqu’à la fin de sa vie. Il était le bon, elle en était certaine. A trente ans, elle avait tout pour être heureuse. Mais bien vite, le bonheur retomba. « Je vais me marier ! Regarde, elle est magnifique non ? Il est parfait… » Elle était si excitée d’annoncer la nouvelle à son meilleur ami qu’elle en oublia cette petite querelle qu’ils avaient et qu’elle ne comprenait toujours pas. Elle lui montra la bague fièrement, le sourire jusqu’aux oreilles tant elle était heureuse. Il la regarda, les sourcils froncés, le regard noir. « Je ne pense pas que ce soit une bonne idée. Ce type… Je ne le sens pas. Tu devrais te méfier, Angie. Ca fait six ans je sais mais… Je pense qu’il te cache des choses. » Elle retira sa main, déçue, son sourire s’effaçant bien vite. « Tu dis ça parce que tu ne l’as jamais apprécié. Si tu faisais plus d’efforts, tu changerais d’avis ! » Elle commençait déjà à monter dans les aigus. « Ce n’est pas ça, tu ne comprends pas… Tu fais une erreur ! Si tu l’épouse, ne compte pas sur moi pour venir te ramasser à la petite cuillère ! » On aurait dit une menace. Ce fut la remarque de trop, celle qui déclencha sa plus grande colère. Elle se leva d’un bond pour le gifler sans ménagement. Elle s’énervait vite lorsqu’il s’agissait de William. « Très bien !! De toute façon je n’ai pas besoin de toi ! Si ça ne te plaît pas que je me marie, tu n’as pas à venir ! De toute façon tu n’es plus invité !! » Elle criait bêtement après lui, eux qui pourtant ne se disputaient jamais, voilà qu’elle se mettait son meilleur ami à dos. Elle lui lança un dernier regard noir, prit ses affaires et s’en alla. Elle s’attendait à ce qu’il soit heureux pour elle, mais s’il ne l’était pas, qu’il disparaisse. Elle ne voulait pas entendre que William n’était pas quelqu’un de bien. Après ça, elle ne revit plus jamais son ami. Plus tard, lorsqu’elle annonça cette même nouvelle à d’autres amis, les réactions furent mitigées. Certains faisaient semblant de se réjouir, d’autres étaient réellement ravis, et d’autres encore ne cachaient pas leur déception. « Ne l’épouse pas, il n’est pas clair. Tu sais que c’est l’un des principaux suspects dans cette affaire de cambriolage ? » Là, c’était le pompon. Comme si William pouvait être un criminel ! Elle ne voulait pas l’entendre. « Tu n’as aucune preuve ! Il ne ferait pas de mal à une mouche ! Il sauve des vies, et il a sauvé la mienne ! » Pour elle, il était tout ce qu’il y avait de plus innocent. Si personne n’était du même avis, alors tant pis. Leur amour était plus fort que tout. Elle ne changerait jamais d’opinion. Au final, elle tourna le dos à beaucoup de ses amis pour passer sa vie aux côtés de cet homme.

Il ne restait plus que quelques jours avant le mariage. Elle était déterminée, elle voulait épouser cet homme, peu importait l’avis de son entourage, elle l’aimait, elle était prête à passer sa vie avec lui, et rien ne pouvait la freiner. Pourtant, à peine une semaine avant le grand jour, elle se retrouva terrorisée. Et si tous ces gens avaient raison, et s’il était un criminel ? Et s’il n’était qu’un imposteur, une crapule ? Bien entendu, elle laissait bien vite disparaître ces pensées, ne voulant surtout pas tomber dans le piège. Ils étaient tous jaloux, voilà tout, et ils lui montaient la tête pour l’empêcher d’accéder au bonheur. Elle ne se laisserait pas faire. Elle n’avait plus de nouvelle de son meilleur ami. Ca faisait un an déjà. Un an qu’ils ne se parlaient plus. Il lui manquait, mais elle avait trop de fierté pour l’appeler. Se marier sans lui à ses côtés, ça la rendait nerveuse. Elle aurait voulu qu’il soit là, mais après tout, c’était de sa faute s’il n’était pas invité. Pourtant, elle aurait voulu le voir réapparaître comme par magie et lui dire qu’il était là, qu’il était heureux pour elle, la féliciter, lui souhaiter tout le bonheur du monde. Qu’est-ce qu’il faisait maintenant ? Elle s’inquiétait presque. Ce fut sa mère qui retrouva subitement le chemin de la maison. Quelqu’un avait dû la prévenir que sa fille se mariait, peut-être qu’elle voulait vendre l’illusion qu’elles restaient proches malgré tout ce qui était arrivé. Angie aurait tant voulu que son père soit là, avec elle, à la tenir par le bras pour l’emmener jusqu’à l’autel. Et son frère… Il aurait dû avoir vingt-six ans. On lui avait arraché la vie cruellement sans qu’il ait eu le temps d’en profiter. Le mariage avait lieu de vingt-six août, le jour de son anniversaire, un peu par hasard, mais elle trouvait que c’était un beau symbole, de cette façon, c’était comme s’il était un peu avec eux. Elle aurait voulu le voir grandir. Elle versa une larme à cette pensée devant la glace qui lui faisait face, seule dans la pièce, sa robe de mariée sur le dos. Elle l’effaça bien vite, refusant de paraître triste un jour comme celui-ci. Elle jeta un dernier coup d’œil à son reflet. Cette robe la rendait belle. Elle lui allait parfaitement bien, ravissante, élégante, la robe qu’elle avait toujours rêvé d’avoir. Elle esquissa un sourire, moitié mortifiée, moitié excitée, avant que la porte ne s’ouvre, dévoilant sa mère. Elle souriait, d’un air désolé. Aussitôt, le visage d’Angie se métamorphosa. Elle ne voulait pas la voir ici. Elle le savait pourtant, mais elle s’efforçait d’être là. « Tu es magnifique. Ton père serait tellement fier de toi. » Elle parlait comme une mère à sa fille alors qu’elle n’était plus qu’une étrangère désormais. « Comment tu oses encore parler de lui ?! Tu l’as laissé seul au moment où il avait le plus besoin de toi ! On avait tous les deux besoin de toi, et tu es partie. Et tu réapparais à sa mort, comme si tu en avais encore le droit, et maintenant ici, à mon mariage, comme si je pouvais toujours te considérer comme ma mère ! Comment tu as su, tout ce temps, hein ? » Elle ne comprenait pas qui avait bien pu la prévenir de la mort de son père, ou de son mariage. La plus vieille baissa les yeux, apparemment embarrassée, n’osant pas s’approcher plus. « C’est ton vieil ami qui m’a prévenue… Quand ton père est mort, j’étais dévastée. Je suis venue pour lui rendre hommage, pour te parler aussi, mais tu n’as pas voulu. Alors je suis là aujourd’hui. Je m’en veux si tu savais… J’ai déjà parlé à ton fiancé, William… Ca semble être quelqu’un de bien. Il a l’air de se soucier vraiment de toi. » Comme ça, son ancien meilleur ami ne venait pas, mais envoyait cette femme à sa place ? De quel droit se mêlait-il de leurs histoires ? « Tu l’as berné je suis sûre ! Il a certainement eu pitié de la pauvre mère exilée qui tente un rapprochement avec sa fille ! Il est trop gentil de toute façon ! » Si elle pensait revenir dans sa vie comme si de rien n’était, elle se trompait. « Maintenant, si tu veux bien m’excuser, je dois aller me marier. » Elle passa à côté de sa mère sans prendre en compte ses protestations et sortit de la pièce en entendant la musique démarrer. C’était l’heure. Elle reprit son calme, s’emparant de son bouquet avant d’entamer sa marche cérémonieuse jusqu’à l’autel, seule. Sa mère se faufila parmi les spectateurs pour admirer la scène. Angie avançait calmement jusqu’à son futur mari, immobile, la regardant avec le sourire aux lèvres. C’était le plus beau jour de sa vie, elle le savait. Le prêtre commença son discours et ils échangèrent leurs vœux. « William Archibald Tildesley voulez-vous prendre pour épouse Angelina et l'aimer fidèlement dans le bonheur ou dans les épreuves, tout au long de votre vie ? » Le cœur de la jeune femme battait si fort qu’elle avait du mal à tenir debout. « Oui, je le veux. » Ils échangèrent un sourire, déjà émus. « Angelina Eulalie Clarkson voulez-vous prendre pour époux William et l'aimer fidèlement dans le bonheur ou dans les épreuves, tout au long de votre vie ? » Elle lança un regard en arrière, s’attendant presque à voir son meilleur ami arriver à ce moment-là pour hurler qu’il s’opposait au mariage. Pourquoi fut-elle presque déçue de ne pas le voir apparaître ? Elle se retourna vers le prêtre. « Oui, je le veux. » William parut soulagé, et il sourit plus encore. Les alliances échangées, ils n’attendaient que la bénédiction du prêtre. « Vous êtes à présent unis par les liens sacrés du mariage. Vous pouvez embrasser la mariée. » Sans plus attendre, William s’empara des lèvres de son épouse, la soulevant du sol. Elle ne pouvait être plus heureuse. Et pourtant, quelque chose manquait. Elle ignora cette impression et profita de son bonheur. Ils étaient tellement heureux ensemble. Elle voulait des enfants avec lui, et quand ils en parlaient, ils s’imaginaient leurs prénoms, combien ils en auraient, se fixant souvent sur trois. Rien n’indiquait que leur vie ensemble s’arrêterait si vite.

On dit souvent que le bonheur est éphémère, qu’il ne dure jamais bien longtemps. Pour Angie et William, c’était plus vrai encore. Elle l’aimait à la folie, un peu trop sans doute. Ils étaient mariés depuis un peu plus d’un an et commençaient sérieusement à parler d’enfant. Cette idée devint d’autant plus réelle lorsqu’ils décidèrent d’arrêter tout moyen de contraception. Elle pouvait tomber enceinte à tout moment maintenant, enfin, façon de parler. Ils étaient promis à un bel avenir tous les deux, mais le destin en décida autrement. William était pompier, un homme admirable qui sauvait des vies au péril de la sienne. C’était une des raisons pour lesquelles elle l’aimait tant, mais ça ne l’empêchait pas d’avoir peur pour lui. Elle aurait dû se douter qu’un jour ça tournerait mal. Elle répétait pour un ballet lorsque son téléphone sonna brusquement. Elle s’excusa et décrocha rapidement, prête à dire à l’inconnu qui lui téléphonait de rappeler plus tard. Elle n’en eût même pas le temps. On lui demanda s’il elle était bien la femme de William, elle confirma, soudain inquiète. On la demandait sur scène pour répéter avec les autres, mais d’un geste de la main, elle leur demanda de patienter. Puis la personne à l’autre bout du fil lui annonça la terrible nouvelle. Son mari avait péri dans un incendie, intoxiqué par la fumée, piégé par les flammes, alors qu’il secourait une famille restée à l’intérieur. Une mort héroïque, certes, mais une mort quand même. Elle raccrocha sans répondre, couvrant sa bouche de sa main. Elle perdait encore une personne. Encore un homme en moins. Cette fois elle était seule, vraiment seule. Les larmes commençaient à monter, mais elle les retint péniblement. Elle souffla, tâchant de rester digne, puis expliqua brièvement qu’elle ne pouvait pas rester, sans expliquer ses raisons. Il ne faudrait pas bien longtemps avant qu’ils ne soient au courant de toute façon. Elle sortit, marchant calmement malgré la tempête qui faisait rage dans son cœur autant que dans sa tête, et rejoignit sa voiture pour retrouver son mari décédé. Elle était veuve après seulement un an de mariage. Fauchée en plein bonheur. Comment allait-elle survivre, elle n’en avait aucune idée, et refusait d’admettre qu’il ne serait plus jamais là. Elle tint tout le trajet sans verser un pleur, sans craquer, sans doute trop choquée pour réagir. Elle récupéra les effets personnels qu’ils avaient pu récupérer, dont son alliance. Il allait falloir qu’elle prépare un second enterrement. Là encore, elle ne versa pas une larme avant de rentrer chez elle. Chez eux. Lorsqu’elle franchit la porte, le silence l’étouffa bien vite. Elle monta dans leur chambre, fouilla le dressing à la recherche de sa robe de mariée et l’enfila, comme pour se rassurer, pour se dire que tout ça avait bel et bien été réel. Ce fut lorsqu’elle l’eût sur le dos et qu’elle se regarda dans la glace qu’elle s’effondra. Son mari était mort. Elle était seule, totalement seule, elle avait perdu sa moitié, son tout. Qu’allait-elle faire maintenant ? Elle pleurait toutes les larmes de son corps, s’endormant finalement, avant de se réveiller le lendemain persuadée qu’il s’agissait d’un rêve. Elle se rendit rapidement compte que ce n’en était pas un. Elle fit couler un bain et, sans prendre la peine de se déshabiller, se glissa à l’intérieur. Elle n’était pas prête à le laisser partir. A l’enterrement, de nombreuses personnes étaient présentes, quelques inconnus, quelques amis, qui présentaient leurs condoléances comme si ça avait une quelconque importance. Elle se taisait, ne pleurant pas, restant digne en voyant descendre le cercueil de son époux. Elle était dans un autre monde, si bien que lorsque sa mère plaça sa main sur son bras, elle ne réagit même pas. « Je suis vraiment désolée ma chérie… Si tu veux que je reste pour t’aider, le temps de te remettre, dis-le-moi. Tu vas t’en sortir, tu verras. Laisse-toi le temps. » Angie reprit finalement conscience et lança un regard noir et froid à sa mère. « Tu es la dernière personne dont j’ai besoin. C’est lui qui t’a appelée, encore ? Il n’est même pas là, lui. Je n’ai besoin de personne. » Elle se dégagea d’un geste brusque et partit sans attendre la fin de l’enterrement. Elle n’en pouvait plus d’entendre ces hypocrites dire qu’ils regrettaient qu’un tel incident soit arrivé. Un collègue à lui, et ami, était présent sur les lieux de sa mort. Il était là, et il n’avait rien fait, il ne l’avait pas sauvé. S’il avait bougé, William serait encore en vie. C’était de sa faute. Après des semaines à errer chez elle sans but, elle décida d’occulter sa mort. Elle commença à sortir, de plus en plus souvent, l’alliance de son fut-mari autour du cou, la sienne au doigt, offrant un sourire enjôleur à quiconque croisait sa route. Elle se réfugiait bêtement dans l’alcool, elle qui n’aimait pas ça à la base, finissant presque ivre morte tous les soirs, à vagabonder sur la voie publique en hurlant à moitié, entre le fou rire et le désespoir. Elle était devenue folle. Elle refusait d’accepter la mort de son mari. Elle fuyait sa peine, par peur d’avoir mal, préférant s’oublier totalement dans la débauche, clamant qu’elle profitait de la vie alors qu’elle ne faisait que ruiner la sienne. Elle se détruisait à petit feu, sombrant dans l’alcoolisme, méconnaissable, et personne n’était là pour la sortir de ce trou sans fin. Pas même son meilleur ami, disparu plus de deux ans auparavant. De toute façon, elle refusait la moindre aide.


Dernière édition par Angie E. Tildesley le Ven 18 Juil - 10:01, édité 27 fois
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MessageSujet: Re: Angie | We will carry a piece of each other into everything we do next   Mar 15 Juil - 18:43

Never let me go  I love you  Bienvenue ici   
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MessageSujet: Re: Angie | We will carry a piece of each other into everything we do next   Mar 15 Juil - 18:51

bienvenue :D
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MessageSujet: Re: Angie | We will carry a piece of each other into everything we do next   Mar 15 Juil - 19:31

Bienvenuuuue officiellement   Je te mpotterai pour qu'on développe une base de liens alors   
Si tu as besoin n'hésite pas, le staff est à disposition & bon courage pour ta fiche   
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MessageSujet: Re: Angie | We will carry a piece of each other into everything we do next   Mar 15 Juil - 20:03

Rachel   
Bienvenue ici et bon courage pour ta fiche !  I love you 
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MessageSujet: Re: Angie | We will carry a piece of each other into everything we do next   Mar 15 Juil - 20:19

RACHEL, avec cet avatar, il nous faudra un lien   
Bon courage !
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MessageSujet: Re: Angie | We will carry a piece of each other into everything we do next   Mar 15 Juil - 20:33

Merci à vous touuus !  
Madison : Pas de souci, j'attends ton mp alors :P
Ian : Avec plaisir pour le lien !   
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MessageSujet: Re: Angie | We will carry a piece of each other into everything we do next   Mar 15 Juil - 21:51

RACHEL    
Bienvenue I love you
Je viendrai te demander un lien   
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MessageSujet: Re: Angie | We will carry a piece of each other into everything we do next   Mer 16 Juil - 8:01

Rachel l'invité à qui je devrais envoyer un mp

Bienvenue
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MessageSujet: Re: Angie | We will carry a piece of each other into everything we do next   Mer 16 Juil - 8:18

Bienvenue
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MessageSujet: Re: Angie | We will carry a piece of each other into everything we do next   Mer 16 Juil - 8:56

Mercii !  
Lindsay : Avec plaisir pour le lien !
Leon : Oh vouiii !
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MessageSujet: Re: Angie | We will carry a piece of each other into everything we do next   Mer 16 Juil - 17:12

juste pour te prévenir que quelqu'un d'autre tente l'avatar
quoi qu'il en soit bienvenue, le nom + l'avatar   
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MessageSujet: Re: Angie | We will carry a piece of each other into everything we do next   Mer 16 Juil - 17:28

Oui j'ai vu ça  Je vais essayer de finir ma fiche ce soir, et espérer que ça ira >.<
Merci  
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MessageSujet: Re: Angie | We will carry a piece of each other into everything we do next   Mer 16 Juil - 18:13

elle a décidé de te céder l'avatar, donc c'est bon. I love you
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MessageSujet: Re: Angie | We will carry a piece of each other into everything we do next   Mer 16 Juil - 18:52

Oh c'est vraiment gentil de sa part 
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MessageSujet: Re: Angie | We will carry a piece of each other into everything we do next   Mer 16 Juil - 22:13

Welcome !!
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MessageSujet: Re: Angie | We will carry a piece of each other into everything we do next   Mer 16 Juil - 23:13

Merci !  
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MessageSujet: Re: Angie | We will carry a piece of each other into everything we do next   Jeu 17 Juil - 8:54

omg, j'ai ADORÉ lire ta fiche extrêmement agréable et bien écrite du début à la fin, elle se lit d'une traite tout est parfait pour moi, ce personnage est génial ! N'hésite pas à jeter un coup d'oeil au guide pour savoir que faire maintenant que tu es validée I love you bon jeu parmi nous !
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MessageSujet: Re: Angie | We will carry a piece of each other into everything we do next   Jeu 17 Juil - 9:09

Merci beaucoup  
Je vais faire tout ça :3
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